Eh oui messieurs, cela fait déjà 10 ans que nous avons vu débarquer, en France, cette drôle de petite voiture citadine. Originale et pratique, elle compte aujourd'hui de plus en plus d'adeptes.

Tout d’abord boudée par les hommes à cause de son côté « gadget », la Smart a mis un peu de temps à s’imposer sur un marché très concurrentiel. Finalement, les problématiques environnementales ont pris le pas sur les considérations d’esthétique et de représentations sociales. La Smart est même devenue branchée. Retour sur dix années tumultueuses.
Une gestation difficile
Le projet fou de la Smart est né dans l’esprit fertile de Nicolas Hayek,
PDG de Swatch, en 1990. L’idée originale était assez simple : transposer le concept des montres Swatch au monde de l’automobile. En bref, faire des voitures simples, de petite taille, fonctionnant grâce à des batteries placées dans les roues.
A cette époque, le projet semble quelque peu insensé. M.Hayek sera d'ailleurs assez mal reçu par les constructeurs automobiles qui ne croient pas en son idée. En 1991, Volkswagen se lance dans l’aventure mais se retire deux ans plus tard, effrayé par le challenge. Heureusement pour le PDG de Swatch, le groupe Mercedes Benz décidera de participer à ce grand projet. La Smart allait enfin voir le jour.

Tout d’abord boudée par les hommes à cause de son côté « gadget », la Smart a mis un peu de temps à s’imposer sur un marché très concurrentiel. Finalement, les problématiques environnementales ont pris le pas sur les considérations d’esthétique et de représentations sociales. La Smart est même devenue branchée. Retour sur dix années tumultueuses.Une gestation difficile
Le projet fou de la Smart est né dans l’esprit fertile de Nicolas Hayek,
PDG de Swatch, en 1990. L’idée originale était assez simple : transposer le concept des montres Swatch au monde de l’automobile. En bref, faire des voitures simples, de petite taille, fonctionnant grâce à des batteries placées dans les roues. A cette époque, le projet semble quelque peu insensé. M.Hayek sera d'ailleurs assez mal reçu par les constructeurs automobiles qui ne croient pas en son idée. En 1991, Volkswagen se lance dans l’aventure mais se retire deux ans plus tard, effrayé par le challenge. Heureusement pour le PDG de Swatch, le groupe Mercedes Benz décidera de participer à ce grand projet. La Smart allait enfin voir le jour.
Avez-vous trouvé cet article intéressant ?

Démarrage
Favoris






































