REACTIONS APRES 9EME ETAPE, Dessel : « Je me suis accroché » > Masculin.com

Source : Sporever
13/07/2008
Premier français de l'étape de dimanche (troisième), Cyril Dessel retrouve petit à petit ses sensations. A confirmer dans les prochaines étapes. Retrouvez les principales réactions de la journée.

Dessel : « Je me suis accroché »

Kim Kirchen (LUX/Columbia, maillot jaune)
« Ce n'était pas mon meilleur jour. J'ai été content de suivre le groupe. J'espère que demain ce sera un peu mieux. J'espère qu'aujourd'hui c'était mon jour-sans. Demain (lundi), c'est une autre course. La fin est plus dure. On devrait voir des écarts et j'espère ne pas perdre trop de temps.

Riccardo Ricco (ITA/Saunier Duval, vainqueur de l'étape)
Je suis heureux, encore plus que lors de ma première victoire à Super-Besse parce que là c'était une vraie étape de montagne. J'ai fait une belle étape mais mon équipe m'a bien aidée, spécialement Piepoli qui a fait un bon travail dans le col d'Aspin. Je suis parti pour voir les réactions des autres. Ils se sont observés. Dans la descente, je me suis senti bien mais j'ai puisé au fond de moi pour finir, j'ai fait comme un petit contre-la-montre. J'ai fait une belle action. Deux étapes de montagne, deux victoires. Je suis extrêmement content. C'est arrivé comme ça, c'était improvisé. Piepoli a imprimé un bon rythme dans la montée et j'ai attaqué. La montagne, c'est mon terrain. Au sujet des rumeurs, je n'étais pas fâché, mais simplement déçu parce que j'ai des valeurs naturelles qui m'ont été inculquées quand j'étais enfant. Je peux montrer mes examens de l'UCI. J'ai ma conscience avec moi. J'espère que les gens parlerons plus de mes victoires que de ça.

Andy Schleck (DAN/CSC, maillot blanc)
Je suis très content de ne pas avoir dû rouler sous la pluie. C'est une belle journée pour l'équipe. Ça été dur, mais les étapes du Tour sont toujours dures. Demain, ça sera encore plus difficile. Riccardo Ricco marche très fort, mais il y en a encore quelques étapes à faire. On verra comment il se battra dans les Alpes et demain (lundi). Aujourd'hui, on a vu les 25 plus forts du Tour. On n'en sait pas plus.

Marc Sergeant (Directeur sportif Silence-Lotto)
Comme tout le monde a vu, il a chuté. Il n'a que des plaies. Il n'y a probablement pas de casse au niveau de la clavicule. Pour le moment, ça va. On verra dans l'hôtel. C'est lui qui m'a dit de ne pas m'inquiéter. Quand ça vient du leader, c'est bon signe. Maintenant, ce n'est jamais un avantage d'aborder une étape de montagne avec ces blessures. Il va souffrir au début. Je pense qu'il faudra se reposer lors de la journée de repos. Je préfèrerai que ce soit demain, mais c'est comme ça, on est obligé de rouler. C'est notre leader. On a roulé pour lui pendant dix jours et il chute pour la première étape de montagne. C'est le Tour.

Cyril Dessel (FRA/AG2R-La Mondiale)
Je suis en difficulté dans le col de Peyresourde, mais je ne me suis pas découragé. Ça allait mieux dans le Col d'Aspin. Je me suis accroché et j'ai basculé dans le peloton. Il y avait une petite place à aller chercher. J'ai fait le maximum parce qu'une place sur le podium du Tour ça donne un peu de moral pour les prochains jours. Je n'ai pas trop mauvaises sensations, même si elles ne sont pas aussi bonnes que sur le Dauphiné. Je n'ai pas encore de supers jambes mais j'espère me montrer dans les Alpes après la journée de repos. Et puis avec Vladimir (Efimkin), on fait deux et trois. Ce n'est quand même pas mal pour une première étape de montagne.

Vladimir Efimkin (RUS/AG2R-La Mondiale)
C'était une étape très difficile. J'avais de bonnes sensations et j'ai tenté ma chance. Si aujourd'hui je n'ai pas pu gagner, je pense que c'est quand même une belle 2ème place. Il y a encore beaucoup d'étapes et l'équipe peut faire quelque chose d'intéressant. Moi je veux gagner une étape et faire de belles choses sur le Tour.

Maxime Monfort (BEL/Cofidis)
Le parcours n'était pas si dur, mais je me le suis rendu difficile. J'avais dit en interne que j'essaierais. C'est ce que j'ai fait quand j'ai trouvé le bon moment dans Peyresourde. Ça aurait pu marcher si on avait été un peu plus nombreux. De toute façon, je n'avais pas d'aussi bonnes jambes que Ricco, sinon j'aurais pu le suivre. J'ai essayé avec mes capacités de le  suivre. Je sais où est mon niveau. Ce n'est pas celui de Ricco. Je dois anticiper parce que je ne peux pas attaquer les favoris quand tout le monde est à bloc.

Nicolas Jalabert (FRA/Agritubel)
Le bon coup, c'est celui qui va à la gagne. En tout cas, ça fait toujours plaisir d'être devant, même si ça ne va pas au bout. Je le savais. Je me suis en tout cas rassuré sur ma condition. Prendre l'échappée, c'est bon signe pour les étapes après les Pyrénées. Tout le monde souffre, c'était dur.

 


Dernières News Cyclisme
Recevez le meilleur du site chaque semaine :