Quelques heures après Sylvain Chavanel, un autre Français a signé pour QuickStep. Jérôme Pineau quitte ainsi Bouygues Telecom pour se donner plus de chances de briller sur les classiques ardennaises.

De notre envoyé spécial à Roanne
Jérôme Pineau, est-ce un crève-cœur de quitter Bouygues Telecom ?
Je ne vais pas dire que c'est un crève-cœur. Je ne pars pas non plus à contrecœur. Les circonstances ont fait qu'il fallait que je m'en aille pour me relancer, même si c'est difficile de quitter une grande famille comme Bouygues
Qu'attendez-vous de ce transfert ?
C'est bien pour moi, c'est un enrichissement. J'espère offrir de belles choses à ma nouvelle équipe. Mais en tout cas, je suis pour le moment sur le Tour de France et pour la fin de saison avec Bouygues. Je veux leur donner le meilleur de moi-même.
« Plus d'expérience chez QuickStep »
QuickStep est équipe d'un tout autre calibre…
Peut-être, mais Bouygues Telecom est une belle équipe aussi. Il ne faut pas le renier. C'est une formation plus jeune qui a une belle organisation. Maintenant, c'est vrai qu'il y a plus d'expérience chez QuickStep. Et vous connaissez mon attirance pour les classique ardennaises que ce soit la Flèche Wallonne, Liège-Bastogne-Liège ou l'Amstel Gold Race. Cette équipe peut m'aider à franchir un palier et pourquoi pas viser la victoire dans ces courses.
L'arrivée de Sylvain Chavanel a-t-elle pesé dans la balance ?
C'est sûr que ça pèse. C'est toujours important de partir avec un Français et surtout avec quelqu'un avec qui on s'entend bien. Maintenant, je vais là-bas parce qu'on me voulait moi. On ne voulait pas un coureur pour accompagner Sylvain. Ça prouve qu'on comptait sur moi. En tout cas, ça fera plaisir de le retrouver.
Avec Jalil Bennani à Roanne

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