[ESSAI AUTO] La grande route Paris-Monaco en Maserati

Levante, Ghibli, Quattroporte : un road trip en mode luxe

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Quoi de mieux qu'un essai grandeur nature pour essayer une voiture ? C'est ce que nous a proposé Maserati pour tester sa gamme 2019 entre Paris et Monaco.

[ESSAI AUTO] La grande route Paris-Monaco en Maserati
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Perrine

Rédactrice auto

Alignées soigneusement devant l'hôtel The Peninsula, 10 Maserati s'apprêtent à traverser la France au départ de Paris. Le début d'un road trip exclusif et authentique au volant de la gamme 2019.

Je quitte l'atmosphère feutrée du lobby pour rejoindre la flotte de Maserati. Levante, Ghibli, Quattroporte... Rouge, noir agressif ou bien encore Blu Nobile : autant de couleurs éclatantes, galvanisantes qui, très vite, attirent le regard de Parisiens pressés en ce mercredi matin.

La Levante pour quitter Paris

Road book en main et tamponné, chaque équipage rejoint son véhicule et démarre ; et, dans un vrombissement général, nos montures prêtes à rugir sur 1000km réveillent la capitale encore endormie.

300 km nous séparent de notre étape bourguignonne et, bien vite, notre Levante doit affronter la cohue du matin. Les effluves du cuir pleine fleur nous enivre et bien qu'au cœur de ce fourmillement urbain, nous vivons ce stress dans une autre dimension, en toute quiétude.

Le ronronnement du V6 en fond sonore continue de nous bercer sans le moindre à-coup tandis que la clarté de la voix d'Aznavour vient sublimer notre périple au cœur du vignoble. Pause photo dans les rues dijonnaises baignées de soleil où, au pied de ces maisons à colombages, étincelle la robe Blu Nobile de notre Levante Gran Lusso.


Les Maserati au départ de Paris

La Quattroporte GranSport prend le relais jusqu'à Lyon

Nous arrivons au château de Pommard, posons notre monture pour repartir en Quattroporte GranSport.

150km au travers du vignoble pour rejoindre Lyon et déjà notre berline au trident sillonne les petites routes à vive allure. Toujours aussi étonnant, ce luxueux engin de 5,26m de long nous étonne par sa capacité à se mouvoir avec agilité sur les routes étroites et sinueuses.

Le carbone brut et les sièges en cuir (dont les appuis-tête sont siglés d'un imposant trident blanc) dégagent une atmosphère sportive... malgré les 2 tonnes de la berline.

Plus discret que notre précédent modèle, les 275 ch diesel de notre Quattroporte n'attendent que de partir au galop. Soudainement, le son de notre échappement devient légèrement  plus rauque et finira par... endormir le passager à mes côtés, bien calé dans les sièges qui l'enlacent tel un cocon !

Lyon et sa colline de Fourvière se profilent... Nous nous faufilons au milieu de la dense circulation. Imposante et élégante, notre Maserati laisse certains automobilistes bouche bée. Contents, nous grimpons encore et encore, jusqu'à surplomber la capitale des Gones, bientôt baignée par un soleil couchant orangé.


Maserati Quattroporte GranSport à Lyon

Une Ghibli rutilante pour rallier les Alpilles

Après une nuit paisible, notre road trip continue et, avant de prendre la direction du Puy-Sainte-Réparade, nous adoptons bien vite une agressive Ghibli rouge de 350 chevaux.

Première berline de la marque transalpine (1966 à Turin), cette "nouvelle génération" s'avère plus compacte que la Quattroporte, en étant par ailleurs équipée d'un V6 qui chante si juste qu'on en oublierait presque la fatigue de la veille.

Après une courte pause au soleil, nous quittons l'autoroute pour faire découvrir à notre belle italienne le cœur des Alpilles.


Maserati Ghibli rouge avant d'arriver à Monaco

Fin de parcours avec la Quattroporte GrandLusso V6

La fin de notre road trip approche aussi, et pour rendre les derniers kilomètres qui nous séparent de Monaco encore plus euphorisants, nous demandons une Quattroporte GrandLusso V6: vœux exaucé !

Maserati nous présente alors sa grosse berline dans la robe que nous lui préférons, avec cette couleur bleue aux milliers d'étoiles brillantes.

Heureux, nous profitons des petites routes pour jouer avec l'excellente boîte 8 vitesses. On rétrograde 2 rapports, accélérons fort et nous insérons vigoureusement sur l'autoroute. La mer apparaît au loin... avant les derniers tunnels, que nous nous amusons à faire trembler à notre passage.

Nous entrons dans la Principauté presque inaperçus pour nous diriger vers le port. Un peu pressés, nous aurions certainement aimé prendre du temps pour, une dernière fois, dire un bel "au revoir" à nos montures pour l'émotion diffusée durant ces 2 jours exclusifs.

Au moment de notre départ, nos yeux brillaient encore... quelque part à l'image de ces milliers d'étoiles bleutées qui, au soleil, scintillaient si fort.

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