Les 10 plus grands flops de l’automobile qui ont marqué l’histoire de cette industrie !

Elles sont entrées dans la légende… à leur façon. Ces voitures ont marqué l’histoire automobile pour de mauvaises raisons. Pas en phase avec leur époque, mal conçues, trop chers : des flops retentissants qui ont terni l’image ou précipité la chute de constructeurs mythiques.

Masculin vous propose un top 10 des plus beaux flops automobiles.

La Ford GT40 est une voiture de course produite par le constructeur automobile américain Ford. Sa production a débuté en 1964 et s'est terminée en 1969. Son nom provient de sa hauteur qui est de 40 p...Lire la suite

Ford Edsel – 1957 : l’expérience qui tourne court

A la fin des années 1950, Ford se lance dans un pari nommé « E car » (« E » pour expérience) qui deviendra « Ford Edsel ». Design raté, prix inaccessible en période de crise économique : la Ford Edsel est un fiasco complet… Qui coûtera 400 millions d’euros au constructeur américain.

Aston Martin Lagonda – 1976 : la « brique sur roues »

Ce modèle Aston Martin lancé en 1976 revendique 225 km/h sur l’asphalte. Mais la Lagonda consomme beaucoup trop, à l’heure de la flambée des prix du pétrole. 645 modèles construits en 15 ans et un revers sans précédent pour le constructeur britannique. Après son échec commercial, il faudra quatorze ans pour que le constructeur se relève…

DeLorean DMC-12 – 1981 : la voiture qui voyage dans le temps

A 88 miles par heure (140 km/h), la DeLorean DMC-12 est une voiture qui permet (théoriquement) de voyager dans le temps. Demandez à Michael J. Fox, le héros de « Retour vers le futur ». Mais dans la réalité, c’est une autre histoire. 9 000 exemplaires de la DeLorean sont écoulés entre 1981 et 1983 : un flop magistral, et une faillite immédiate pour le constructeur, qui a été de retour en 2022 avec son Alpha5.

Bricklin SV-1- 1974 : la « edsel » canadienne

La Bricklin SV-1 (« Safety Vehicle 1 ») est une voiture de sport conçue par Malcolm Bricklin, un entrepreneur qui avait déjà lancé Subaru aux États-Unis. Mais son rêve de créer une voiture sûre et puissante s’est rapidement transformé en cauchemar. Dans la lignée de la DeLorean, la Bricklin SV-1 déploie ses portes papillon pour séduire les amateurs de modèles fantasques… Et sportifs. A peine 3 000 exemplaires produits.

Renault Avantime – 2001 : la mal aimée

L’Avantime, lancée en 2001 par Renault pour renouveler l’Espace, est un coupé-cabriolet 2+2 au design original. Mais cet étrange véhicule, trop cher et mal positionné malgré un design original est un fiasco. Les retards sur la chaîne d’assemblage lui coûtent cher. A peine 8 500 exemplaires vendus.

Audi A2 – 1999 : la voiture verte

L’A2 est une voiture ultra-légère en aluminium, qui devait être la première voiture « verte » du constructeur allemand. Cependant, son prix et le manque de puissance du moteur en font un flop sur le marché. Audi n’en produira que 76 000 exemplaires en cinq ans avant de le retirer du marché en 2005.

Tata Nano – 2008 : trop cheap

En 2008, Tata Motors a l’ambitieux projet d’offrir aux consommateurs indiens la voiture la moins chère du monde. La « Nano » est née, une voiture en forme de pot de yaourt censée répondre aux besoins de la middle-class indienne. Pas de système de ventilation, pas de direction assistée. Les 1 700 dollars à débourser sont de trop. Les Indiens lui préfèrent la mobylette.

Volkswagen Phaeton – 2002 : la voiture dont personne ne voulait

En 2002, Volkswagen a tenté de conquérir le marché des voitures de luxe avec sa « Phaeton ». Mais cette voiture imposante, qui était censée être une « voiture du peuple », est rapidement devenue un échec coûteux. Elle était trop grande, trop lourde et trop chère pour les consommateurs allemands. En 2016, la Phaeton a finalement été retirée du marché, après 14 ans d’échec commercial.

Renault Wind – 2010 : la « twingo-cabrio » incomprise

En 2010, Renault a lancé la « Wind », une « twingo-cabrio » destinée à attirer les jeunes acheteurs. Mais cette petite voiture, trop chère pour sa catégorie, a rapidement fait un flop, et son absence de toit n’y est sans doute pas pour rien. En 2012, Renault a décidé de la retirer du marché prématurément.

Fiat Multipla – 1998 : le « vilain petit canard »

En 1998, Fiat lance la « Multipla », une voiture à la fois laide et originale, avec ses 6 places dont 3 à l’avant. Mais cette originalité n’est pas du goût de tous, et la voiture fait rapidement un flop malgré des qualités certaines. En 2005, Fiat décide de la retirer du marché.

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Ce sont là quelques-uns des constructeurs les plus mythiques qui ont été confrontés à un échec total à un moment ou à un autre de leur carrière. Dans certains cas, c’était dû à la malchance ou à un mauvais timing. Dans d’autres, c’était simplement parce que les produits qu’ils proposaient n’étaient pas à la hauteur de la tâche.