Lotus Emira : une dernière pour la route !

A ceux qui pensaient que la marque Lotus ronronnait un peu trop avec son trio EliseExigeEvora, le constructeur britannique prouve depuis 2019 qu’il faut toujours compter avec lui. Après l’Evija, Lotus présente l’Emira, théoriquement le dernier modèle thermique avant de passer au tout électrique.

Lotus Emira 2021

Une étape importante dans le plan Vision80 de Lotus

Une page se tourne chez Lotus, en 2021. Le constructeur britannique né en 1948 sous l’impulsion d’Anthony Colin Bruce Chapman (d’où les lettre ACBC emmêlée dans le logo de la marque) a effectivement annoncé un plan baptisé Vision80 en vue de son 80e anniversaire en 2028. Une stratégie à long terme qui prévoit de faire de Lotus une vraie marque mondiale, avec une gamme entièrement renouvelée et… 100% électrique.

A ce titre, son trio de rêve Elise – Exige – Evora est en train de vivre ses dernières heures, la production étant censée s’arrêter dès cette année 2021. Et après ? Lotus a déjà dévoilé l’Evija en 2019, une hypercar électrique de 2000 chevaux limitée à 130 exemplaires et vendue entre 1,5 et 2 millions d’euros…

Mais avant de prendre le virage du tout électrique, Lotus choisit de faire un « petit » cadeau aux amateurs de voitures thermiques et de chevaux vrombissant avec une toute nouvelle supercar, l’Emira.

Nouvelle Lotus Emira

Gros plan sur la nouvelle Lotus Emira

Annoncée sous le nom de code Type 131, il y a quelques mois, la nouvelle supercar Lotus s’appelle donc Emira. Un nom qui sent bon les pétrodollars, mais qui désigne pourtant un modèle bien ancré dans l’esprit de Hethel (et qui signifierait « commandant » ou « leader » dans plusieurs langues anciennes).

Comme toujours, la firme britannique ne manque pas de superlatifs pour désigner son joujou. Ainsi, messieurs, sachez que la Lotus Emira n’est « pas simplement une autre voiture de sport, c’est LA voiture de sport ». Ou encore qu’elle est « tout ce que vous attendez d’une Lotus, mais pas du tout comme vous l’attendez ».

Son design s’inspire clairement de l’hypercar Evija, mais avec un gabarit nettement plus réduit : 4,41 mètres de long, 1,90 mètre de large et à peine 1,23 mètre de haut. Son empattement de 2,57 mètres, lui, est identique à celui de l’Evora.

Dotée d’un châssis en aluminium léger (pour un poids total de 1405 kg), son profil aérodynamique fait d’elle un véritable avion de chasse et laisse augurer de belles performances. Sous son capot, cette Emira proposera deux motorisations distinctes : un 4 cylindres 2,0 turbocompressé AMG de 360 chevaux et un V6 3,5l provenant de chez Toyota et capable de faire galoper au moins 400 chevaux. Une fois la cavalerie lancée, il faudra moins de 4,5 secondes pour abattre le 0 à 100km/h pour une vitesse de pointe de l’ordre de 290 km/h.

Souvent critiqué pour la qualité de ses intérieurs, Lotus semble avoir fourni de gros efforts en la matière. L’habitacle de l’Emira offre plus d’espace, des rangements plus nombreux et (enfin !) un équipement digne de ce nom : démarrage sans clé, régulateur adaptatif, lecture des panneaux, compatibilité Apple CarPlay / Android Auto, nouveau système d’infodivertissement… On devrait aussi retrouver un bel écran central de 10,25 pouces accompagné par une instrumentation 100% numérique sur un écran de 12,3 pouces derrière le volant.

Ce nouveau coupé biplace est attendu sur les routes pour 2022 à un prix annoncé à moins de 72 000 euros.

Intérieur de la Lotus Emira

Rédigé par Ludovic

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