La Rédac' Masculin
Il y a 11 ans

Parfum Black Afgano : à la limite de la légalité

Fumer du cannabis n’est pas forcément bon pour la santé. En France, c’est surtout illégal. Par contre, se parfumer au cannabis n’a rien de contraire à la loi. Le parfumeur italien Alessandro Gualtieri le prouve en lançant le parfum Black Afgano, une fragrance issue de la collection exotique Nasomatto.

Un cannabis difficile à importer
Ce parfum d’Alessandro Gualtieri est décrit comme « fumé, sirupé, cru, fort et masculin ». Tout un programme pour cette fragrance composée d’ingrédients « interdits » et « difficiles à importer », comme le reconnaît lui-même le parfumeur. De là à déduire que le cannabis importé du Yémen pour confectionner ce parfum a été importé clandestinement, il n’y a qu’un pas à franchir… ce qu’Alessandro Gualtieri ne réfute pas totalement…

Comme de l’encens
Outre le cannabis, Black Afgano vibre également aux senteurs de cèdre et de musc, soulignées de touches de vanille, de café, d’ambre et de patchouli. Relevé par une note de tabac, ce parfum peut presque être comparé à l’encens que les fumeurs utilisent pour cacher l’odeur de la marijuana.

Un vrai parfum de bad-boy
En tout cas, le parfum en lui-même, ainsi que le mystère dont l’entoure Alessandro Gualtieri, permet de qualifier ce Black Afgano de provocant. La collection Nasomatto est d’ailleurs une habituée du genre, puisqu’elle comprend d’autres parfums aux noms évocateurs, tels que Narcotic Venus (Vénus Narcotique), qui suggère la force sexuelle de la femme, Hindu Grass (Herbes Hindue), pour atteindre l’amour universel, et Absinth, qui provoquerait un comportement hystérique. Des vrais parfums de bad-boy en quelque sorte !