Quand cheveux et énergie vitale ne font qu’un

La chute de cheveux : plus qu’une simple question d’apparence

La chute des cheveux masculine peut être vécue avec appréhension ou sérénité, selon la perception, en tous points modifiable, que l’homme a de sa condition.

La chute de cheveux n’a pas les mêmes répercussions sur tous les hommes. Si les plus optimistes profitent de cette condition pour modifier leur look, elle est ressentie pour la plupart comme une épreuve. Les plus jeunes ou les plus sensibles peuvent même éprouver une véritable souffrance à l’idée de devenir chauve. La perte de cheveux chez les messieurs serait-elle plus qu’une simple question d’apparence ? C’est ce dont il sera question dans la présente rubrique.

La chute de cheveux : quelques statistiques

La chevelure de l’être humain compte généralement entre 100 000 et 200 000 cheveux. C’est la couleur des cheveux qui possède le plus grand impact sur ce nombre. Les individus aux cheveux clairs en ont tout près de 140 000, ceux aux cheveux foncés, aux alentours de 100 000 et les rouquins, entre 75 000 et 90 000.

Le cheveu masculin vit environ trois ans (le cheveu féminin, entre quatre et sept ans). La perte de cheveux affecte plus particulièrement les hommes caucasiens. En Europe, un homme sur trois est touché par l’alopécie à 30 ans, un sur deux à 50 ans et après 70 ans, elle affecte plus de trois hommes sur quatre.

Si la condition physique, le mode de vie, le régime alimentaire, l’apport vitaminique, la prise de médicaments, le taux d’hormones et le niveau de stress se répercutent sur la chute des cheveux des hommes, le principal contributeur est l’héritage héréditaire (maternel).

Les cheveux : symbole de ce qui croît, de ce qui vit

Bon nombre d’hommes associent la perte de leur chevelure à la perte de leur élan vital. L’ère considérablement narcissique dans laquelle nous vivons fait en sorte que notre image sociale a pour base certains signes de reconnaissance bien établis, dont font partie les signes de vitalité. Et contrairement à la croyance populaire, les signes de vitalité ont une incidence plus importante que l’âge à proprement parler. Il est par conséquent difficile de se sentir homme et en pleine possession de ses moyens lorsqu’on est dépouillé de ce qui symbolise, plus ou moins consciemment, la vitalité et la force. En perdant progressivement ses cheveux, l’homme se sentirait pour ainsi dire plus faible, plus fragile.

Un problème de perception

L’homme aux prises avec une profonde sensation d’angoisse à l’idée de perdre ses cheveux a très souvent un problème de perception : celle qu’il a de lui et que les autres ont de lui. Souffrant de ce qu’il juge comme étant un préjudice, le regard que son entourage porte sur lui devient rapidement insupportable. Il se métamorphose en souffre-douleur, sûr que les gens qu’il croise ne voit plus que sa calvitie. Mais depuis quand la perte de cheveux altère l’apparence d’un individu, femme ou homme ? Depuis quand la rend-il moins intelligent ou dépourvu d’intérêt ? C’est sans compter qu’au fil du temps, plus personne, au même titre que la personne visée, ne prête attention à ce changement.

Acceptation ou intervention

Certains hommes acceptent leur condition avec philosophie. Ils apprennent à vivre avec, sans trop en souffrir. Ils se disent qu’après tout, avoir le crâne dégarni ne fait aucunement obstacle au style et à la séduction.

D’autres sont attirés par des solutions pour freiner la chute de cheveux ou encore, lorsque la calvitie devient trop embarrassante, optent pour la greffe de cheveux. Il existe deux principales techniques, la FUE (Follicular Units Extraction) et la FUT (Follicular Units Transplantation). Ces deux techniques sont présentées en détail sur le site du docteur Paul Benet, spécialiste de la greffe de cheveux à Paris.

Il a été démontré que peu d’hommes consultent un professionnel lorsqu’ils éprouvent de la difficulté à accepter leur calvitie. Pourtant, plusieurs solutions sont aujourd’hui envisageables et hautement efficaces pour atténuer ou éliminer leurs craintes. Pourquoi s’en priver ?

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