Faut-il arrêter de faire du sport pendant les pics de pollution ?

Les pics de pollution sont de plus en plus nombreux dans nos régions (surtout en ville). Une sale nouvelle pour le climat, bien sûr, mais aussi pour les sportifs, à qui l’on déconseille généralement de restreindre leur pratique dans ces périodes.

Mais qu’en est-il vraiment ? Sport et air pollué sont-ils incompatibles ? Quels sont les risques pour la santé et la respiration ? Y a-t-il des solutions pour poursuivre son entraînement quand les particules fines s’accumulent ? On va essayer d’y voir plus clair dans cet article.

L’air pollué, principal ennemi du sportif ?

On le clame haut et fort : il est temps de se mettre au sport. Pourtant, si cette activité physique est censée améliorer la santé, elle peut s’avérer bien dangereuse quand le facteur pollution entre en compte. Alors, faut-il arrêter le sport pendant un pic de pollution ? Quelles sont les précautions à prendre ?

Quand le corps est au repos, on brasse aux alentours de 15 000 litres d’air par jour. En pratiquant une activité sportive, cette valeur est à multiplier par 4 ou par 5. En gros, on inhale plus d’air quand on fait du sport. Et si on emprunte les rues ou les ruelles de la ville pour faire du jogging ou du vélo, le taux d’éléments polluants qui irritent la voie respiratoire augmente dangereusement.

Mais, l’air pollué ne se trouve pas uniquement à l’extérieur. Si vous pensez que le sport en salle est moins agressif, sachez que vous faites fausse route. Les odeurs des produits chimiques utilisés pour les matériaux de sport, le problème d’aération et les transpirations humaines sont autant plus nocives pour la santé.

Faut-il restreindre sa pratique sportive pendant les pics de pollution ?

Savoir adapter son entraînement en cas de pollution

Certes, l’air est pollué pendant toute l’année (malheureusement), mais le niveau de pollution atteint des pics lors de certaines périodes. Arrêter le sport peut conduire à une accumulation de graisse, à un trouble léger du fonctionnement cardio-vasculaire et à une diminution d’entrain.

Cependant, les enjeux sont trop élevés pendant les pics de la pollution. Pour ceux qui ont des problèmes respiratoires, il est préférable de tempérer la fréquence des activités sportives pendant les pics. Néanmoins, quelques mesures de précautions peuvent être prises pour limiter les dégâts.

Plus on prend de la hauteur, plus le niveau de la pollution diminue. Aussi, autant que possible, faites du sport dans un endroit en hauteur. C’est le moment ou jamais d’aller grimper au sommet des collines et des montagnes.

Sinon, faites du sport le matin, dans les endroits desservis par la végétation verte. En effet, cette dernière absorbe le gaz carbonique et libère plus d’oxygène pour améliorer la propreté de l’air. Dans la même logique, évitez les lieux très fréquentés par les véhicules motorisés.

Enfin, certains militent pour le port d’un masque pendant l’entraînement… encore plus depuis la pandémie de coronavirus. Si certains nouveaux modèles ont vu le jour (on pense notamment à celui de R-Pur), l’efficacité de ces masques n’a pas toujours été démontrée et ceux-ci peuvent parfois s’avérer plus gênants qu’autre chose pendant l’effort. A vous de voir, donc…

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