Cigarette électronique : une aide efficace au sevrage tabagique

L’e-cigarette attire de nombreux fumeurs désireux d’arrêter. Exempte des substances nocives présentes dans la fumée de cigarette, elle apparaît comme une aide précieuse pour mettre fin au tabagisme tout en douceur. Zoom sur un petit objet électronique, qui n’a pas fini de faire parler de lui !

Un dispositif innovant pour réduire les méfaits du tabac

Selon l’Agence nationale de santé publique, 700 000 fumeurs environ sont parvenus à se détourner du tabac grâce à l’e-cigarette. Et cela en l’espace de sept ans ! Ce chiffre spectaculaire peut s’expliquer pour plusieurs raisons. Non seulement certains e-liquides renferment de la nicotine. Mais en plus, le vapoteur reproduit exactement le même geste qu’avec la cigarette classique. Ces deux faits combinés permettent de réduire considérablement l’impression de manque. Ce n’est sans compter sur les professionnels de la vape, à l’image de CigaretteElec, qui apportent une écoute attentive et des conseils personnalisés. L’objectif étant de dire définitivement adieu au tabac, la vaporette doit être utilisée seule. Fumer en même temps n’améliore pas la santé du fumeur, puisque les composés cancérigènes continuent d’être inhalés et le risque de dépendance demeure élevé.

La vape, plus saine que la fumée de cigarette

Fonctionnant sur le principe de la combustion, la cigarette traditionnelle génère de la fumée dès l’instant que la température atteint 500 à 700°. C’est ainsi que les fines particules du tabac sont portées vers les poumons, pénétrant dans le sang et se déposant dans bon nombre d’organes. Du côté de la cigarette électronique, l’e-liquide est chauffé à 60° environ pour se transformer en vapeur d’eau. Il n’y a donc pas de combustion et par conséquent, pas de monoxyde de carbone responsable des maladies cardio-vasculaires. Dans ce contexte, la communauté scientifique est unanime : les émissions de la vapoteuse sont nettement moins toxiques. La vapeur ne contient pas non les innombrables substances chimiques présentes dans la fumée du tabac telles que le goudron et les métaux lourds, responsables de la survenus de nombreux cancers. Certes, le recul est encore insuffisant pour affirmer que la cigarette électronique est sans danger. Toutefois, le rapport bénéfice-risque apparaît intéressant, surtout dans le cadre du sevrage où la période de vapotage est temporaire.

Le marché de la cigarette électronique est en pleine croissance. Et comme tant d’autres, il a ses propres codes et ses propres tendances.

Un substitut nicotinique à part entière

La cigarette électronique est souvent considérée comme une alternative efficiente aux traitements médicamenteux, qui ont pour but d’inhiber progressivement la dépendance physique à la nicotine. Elle vient aussi compléter, voire remplacer les produits de substitution nicotinique comme les patchs, les pastilles à sucer, les gommes à mâcher, les inhalateurs, les chewing-gums… L’e-cigarette n’a donc plus à prouver son efficacité dans un programme de sevrage tabagique. Elle constitue assurément un moyen fiable de limiter sa consommation de tabac, voire de cesser de fumer sans mettre sa santé en danger. En fournissant des apports réguliers de nicotine à l’organisme, la vaporette offre l’opportunité à ses utilisateurs d’en diminuer la dose en trois à six mois, comme avec n’importe quel substitut nicotinique. Plusieurs études démontrent même que le sevrage est plus facile en recourant à l’e-cigarette. En effet, le geste associé au vapotage confère un sentiment de satisfaction qui mène à l’abstinence. Quoi de mieux que le plaisir pour se débarrasser de toute envie de fumer ?

Un dosage de nicotine personnalisé

Tout d’abord, il faut garder à l’esprit que la nicotine employée dans les substituts nicotiniques n’est pas nocive. Il apparaît donc primordial de démarrer le sevrage avec un taux de nicotine adapté à ses propres besoins. Les fumeurs ont donc tout intérêt à choisir un e-liquide qui en contient s’ils veulent abandonner la cigarette sans peine. Inutile de sous-doser la nicotine, le corps doit pouvoir se déshabituer de manière progressive. Alors que la concentration de nicotine dans les e-liquides ne doit légalement pas dépasser 20 mg/ml en Europe, les tabacologues conseillent de commencer au maximum, puis d’ajuster la quantité à son rythme. Cela permet de prévenir toute sensation de manque et le risque de rechute.

Pour conclure…

L’efficacité de la cigarette électronique est telle que les fumeurs se tournent prioritairement vers elles, au détriment des substituts nicotiniques habituels. Malgré ses bénéfices, la vapoteuse ne doit pas dispenser de consulter un tabacologue. Un programme de sevrage sur-mesure pourra ainsi être mis en place, afin d’accroître les chances d’arrêter la cigarette une bonne fois pour toute.