Le syndrome du cœur brisé existe

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Il est tout à fait possible de mourir suite à un choc, qu'il s'agisse d'une peur ou d'une émotion douloureuse (perte d'un être cher) ou d'un bonheur inattendu (gains au jeu).

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D'après les recherches du Docteur Alexander Lyon, du Royal Brompton, hôpital spécialisé dans le traitement des maladies cardiaques et autres affections des poumons, il est tout à fait possible de mourir suite à un choc, qu'il s'agisse d'une peur ou d'une émotion douloureuse (perte d'un être cher) ou d'un bonheur inattendu (gains au jeu).

Le syndrome du coeur brisé, une vraie maladie

Ce syndrome du cœur brisé – également appelé cardiomyopathie Takotsubo – correspond à la libération massive et brutale d'adrénaline qui va littéralement bloquer la moitié inférieure de la chambre principale de pompage du cœur. En contrepartie, la partie supérieure de la chambre devra produire beaucoup plus d'énergie pour faire fonctionner le cœur.

L'adrénaline est une substance hormonale qui doit en principe stimuler l'organisme, le rendre plus fort ou plus rapide. Dans le cas d'espèce, elle annihile ou paralyse le cœur, l'empêchant de fonctionner.
Le coeur brisé, ce n'est pas une crise cardiaque
D'après les recherches effectuées à ce jour, les victimes du syndrome survivent toutes alors même que ses symptômes correspondent à une crise cardiaque. Ce diagnostic peut entraîner un traitement inadapté. Il semblerait qu'au Royaume-Uni, 2 % des 300 000 crises cardiaques annuelles correspondraient au syndrome dit du cœur brisé. Le nombre exact de personnes qui en meurent avant d'arriver à l'hôpital est inconnu.

Il est encore impossible d'identifier clairement les symptômes. Les médecins s'appuient sur certains constats. Une crise cardiaque correspond à une artère coronaire bloquée, alors qu'un syndrome du cœur brisé n'empêche pas un fonctionnement optimal des artères.

Les femmes ménopausées seraient principalement touchées (90 %), la question est de savoir pourquoi les hommes seraient épargnés. Ils seraient soupçonnés de décéder plus rapidement du syndrome, moins entraînés au stress et à la violence des émotions.

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