Les 7 marques de montres japonaises à connaître

A côté des maisons suisses et françaises, les marques de montres japonaises bénéficient aujourd’hui d’une expertise reconnue. Après avoir bouleversé le secteur horloger dans les années 1970 et déclenché la « crise du quartz », les montres « made in Japan » ont depuis acquis une vraie légitimité.

Des 7 boules de cristal de Dragon Ball Z aux 7 herbes que l’on mange le 7 janvier en passant par les 7 dieux de la chance (les dieux du Shichifukujin), le chiffre 7 revêt au Japon (comme dans de nombreux autres pays) une importance particulière. Une raison suffisante pour vous proposer une liste des 7 marques horlogères à connaître en provenance du pays du soleil levant.

1. Seiko

Montre japonaise Seiko Diver's Prospex

On peut dire que Seiko est le pionnier de l’horlogerie japonaise. L’histoire de la marque remonte en effet au 19e siècle, quand le jeune Kintarō Hattori ouvre son atelier de réparation d’horloges.

Toujours à l’avant-garde, l’entreprise peur s’enorgueillir d’avoir conçu la première montre-bracelet japonaise, le premier chronographe aussi, mais aussi et surtout, la première montre à quartz au monde, l’Astron, en 1969. Cette innovation a véritablement bouleversé le secteur horloger dans le monde entier.

Depuis sa création, le petit atelier artisanal s’est mué en entreprise tentaculaire, le groupe Seiko englobant aujourd’hui des marques comme Grand Seiko, Credor, Pulsar, Lorus ou encore Orient, dont on reparlera plus tard.

2. Casio / G-Shock

Montres japonaises Casio

Faut-il encore vous présenter la marque Casio et sa gamme (initialement) dédiée aux toolwatchs, G-Shock ? Fondée en 1946 sous l’égide de Tadao Kashio, elle s’est d’abord fait connaître grâce à ses composants pour les microscopes et autres boîtes de vitesses.

Ce n’est qu’avec le développement des montres à quartz et de l’électronique qu’elle se lance dans « l’horlogerie » ou, plutôt, la fabrication de montres digitales, avec notamment la Casiotron, première du genre, en 1974. Aujourd’hui, la marque reste connue pour ses montres dotées d’un écran LCD à tout petit prix (moins de 30€ en entrée de gamme) et pour sa gamme G-Shock, avec ses modèles certes massifs mais ultra-résistants.

3. Orient

Montres japonaises Orient

Filiale du groupe Seiko, Orient est bien plus qu’une « sous-marque » du géant nippon. Car elle aussi bénéficie d’une longue expérience, après avoir vu le jour en 1950 grâce à Shogoro Yoshida.

La marque se distingue notamment en fabriquant ses propres mouvements maison, ce qui lui permet de proposer des montres automatiques « made in Japan » à des prix assez hallucinants : entre 200 et 400 euros pour un garde-temps « classique », moins de 500 euros pour un modèle avec une phase de lune !

Si la qualité des matériaux et certaines finitions sont perfectibles, le rapport qualité-prix, lui, est imbattable.

4. Citizen

Montres japonaises Citizen

Citizen, ça veut dire « citoyen » en anglais et ce n’est pas un hasard. Car la marque née à l’aube des années 1920 visait à produire des montres enfin accessibles au plus grand nombre. Aux citoyens lambda en quelque sorte.

Créée sur les bases du Shoukousha Watch Research Institute, Citizen s’est rapidement posée comme la principale rivale de Seiko. Elle aussi a connu sa première heure de gloire dans les années 1970, grâce au développement de la technologie Eco-Drive, qui permet d’alimenter la montre grâce à de minuscules capteurs photovoltaïques cachés sous le cadran.

Pour se faire une place en Europe, la marque japonaise s’est montrée de plus en plus attentive à la qualité de ses produits et le résultat est là. Aujourd’hui, Citizen propose ainsi des montres de plongée offrant un excellent rapport qualité-prix, à l’image de sa très belle Aqualand.

5. Hajime Asaoka

Montres japonaises Hajime Asaoka

Né dans la préfecture de Kanagawa en 1965, Hajime Asaoka a ouvert son bureau de design en 1992 et développé ses premières montres à partir de 2005. A partir de là, tout s’est vite enchaîné pour celui qui explique avoir appris les rudiments de l’horlogerie dans les livres et les vidéos Internet… Sa première montre tourbillon dévoilée en 2009 lui a permis d’acquérir une notoriété internationale.

Très attaché à son indépendance (il est d’ailleurs membre de l’AHCI, l’Académie horlogère des créateurs indépendants), Hajime Asaoka continue à étoffer régulièrement ses collections et reste très impliqué dans le processus de création. De l’épurée Tsunami au Chronographe squeletté en passant par le Tourbillon Pura partiellement ajouré, ses montres n’ont rien à envier à bon nombre de modèles conçus sur le Vieux continent.

6. Masahiro Kikuno

Montres japonaises Masahiro Kikuno

Lui aussi est membre de l’AHCI et lui aussi est un autodidacte. Masahiro Kikuno ne s’est pas mis à l’horlogerie pour concurrencer Seiko ou Citizen. Pour lui, une montre est une oeuvre d’art à part entière et il travaille uniquement à la commande, si bien que sa production n’excède pas deux exemplaires par an

Considéré comme l’horloger le plus talentueux de sa génération par certains (voire un véritable génie), Masahiro Kikuno est surtout un créateur à part. Un homme qui vous un culte aux belles montres et qui ne court pas après la notoriété. Bref, une rareté en ce monde.

7. Minase

On termine ce tour d’horizon des marques de montres japonaises avec une maison fondée en 2005 dans la ville du même nom, Minase.

Si elle se destinait initialement à rester au Japon, sa notoriété lui a permis de se faire un nom bien au-delà des frontières asiatiques. Mais pas question de se renier pour autant : Minase s’évertue à valoriser l’artisanat japonais avec des montres de qualité, fabriquées à la main et en petites quantités.

Montre japonaise Minase

Ludovic

Chez Masculin.com depuis 2009, j'ai commencé par vous parler d'automobile et de culture (cinéma, musique, jeux vidéo...). Aujourd'hui, je vous parle aussi de mode et de high-tech... et de plein d'autres choses !

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