Le triolisme

A deux c’est bien, à trois c’est mieux…

Il faut être 2 pour s’aimer ». Deux, c’est le chiffre de l’équilibre, de l’égalité et de l’harmonie. Mais le plaisir va bien au-delà d’un simple chiffre. Et s’il faut effectivement être deux pour s’aimer, on peut être plusieurs pour s’amuser ! L’amour à trois, ca vous tente ? Fantasme pour les uns ou manière de vivre pour les autres, découvrez le triolisme.


Le triolisme en question
Le triolisme n’est pas un fantasme du 21ème siècle. L'assistance d'une tierce personne venant seconder les ébats d'un couple était courante chez les anciens. En Asie, les geishas étaient souvent 2 pour satisfaire les plaisirs masculins, quant au cubicularius des romains (esclave), il devait répondre aux moindres fantasmes de ses maîtres.
Un plaisir partagé
Le triolisme peut se pratiquer avec deux hommes et une femme, deux femmes et un homme, trois hommes ou trois femmes. Le principal avantage de cette pratique sexuelle est le large choix de positions sexuelles et le plaisir partagé à 3. Car le triolisme est loin du concept d’échangisme ou de gang bang : l’amour à 3 se fait dans une véritable communion sensuelle entre les différents protagonistes.

Généralement, lorsqu’un couple s’essouffle ou que l’un des partenaires souhaite quelque chose de différent, le triolisme devient une solution pour redonner une nouvelle jeunesse à une sexualité routinière. Pratiquer le triolisme ne peut être envisageable que si le couple est très soudé et s’aime profondément. Et si l’amour n’a rien à voir là dedans et que cela ressemble plus à un simple «  trip » entre adultes consentants, lâchez-vous !
Le pouvoir du triolisme
Qu’est ce qui attire dans le triolisme ? D’abord, susciter la jalousie : voir son partenaire avec une tierce personne est à la fois excitant et provoque de la colère. Ce savant mélange suscite alors un vrai désir et une profonde excitation. En quelque sorte, on trompe son partenaire avec son consentement, la relation qui se crée est particulière : « je t’aime, mais je te trompe, mais tu y prends du plaisir ».

Et en pratique ? Il ne faut pas s’attendre à ce que tout roule dès la première fois : un sentiment de gêne ou de honte peut s’installer. Le mieux est d’en parler, de communiquer avec votre partenaire et de dire précisément de quoi vous avez envie.  Il faut que l’amour et la confiance soient la base de ce jeu sexuel.

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