Casinos en ligne : une législation canadienne qui diffère du voisin américain ?

Le Canada est le plus proche voisin des États-Unis, à la fois au sens géographique, mais aussi du fait de ses liens culturels historiques anciens. Si les deux nations voisines sont puissamment liées à bien des égards, elles ont toutefois tendance à différer de manière significative en matière de législation, notamment dans le secteur de l’iGaming. Selon le pays dans lequel il se trouve, le joueur peut connaître une expérience de jeu en ligne très différente. De quelles différences il s’agit ?

Différences d’approches juridiques

Les Etats-Unis privilégient une approche fondée sur une réglementation massive. Depuis 2020, les Etats fédéraux ont désormais chacun la liberté de légaliser les casinos en ligne. Certains d’entre eux, comme le New Jersey et le Delaware, autorisent aussi bien ces casinos que les paris sportifs. Le New Jersey accorde également des licences aux opérateurs de casino. Mais la situation varie vraiment d’un Etat à l’autre, à l’image du Nevada et de l’Oregon qui interdisent purement ces casinos en ligne.

La situation est très différente au Canada, où aucune loi ne va à l’encontre de tels casinos. Bien que légaux, ils ne se voient cependant pas octroyés de licence par le gouvernement, ce qui explique que très peu d’entre eux soient établis au Canada. Les Canadiens jouent alors sur des casinos en ligne majoritairement basés à l’étranger.

Cette liberté n’implique pas qu’il faille choisir n’importe quel site pour jouer aux casinos en ligne. Un article disponible sur un site de comparaison de casinos en ligne regroupe toute une sélection des casinos les mieux notés du Canada pour aider les joueurs dans leurs choix. Ceux-ci proposent un grand nombre de jeux qui offrent des tours gratuits et des bonus de bienvenue élevés. Tel est le cas du bonus de 1500 € offert par 888 Casino.

Quid des fournisseurs de logiciels ?

Etant basés à l’étranger pour la plupart, les casinos en ligne utilisés par les Canadiens ne sont donc pas soumis à des lois leur dictant les jeux qui peuvent être autorisés ou non. Ils ont par conséquent une liberté totale dans le choix de fournisseurs de logiciels, que ces derniers soient implantés en Europe ou ailleurs.

A l’inverse, aux Etats-Unis, les fournisseurs sont soumis à une licence d’exploitation. Quelques fournisseurs de logiciels, comme Betsoft, Realtime Gaming ou Scientific Games, en sont les heureux détenteurs, et proposent leurs jeux aux casinos en ligne américains. Mais le reste des fournisseurs internationaux connus peine encore à intégrer le marché.

Une fiscalité aux antipodes

Le Canada ne taxe pas les gains des jeux d’argent en ligne, quel que soit le montant. Qu’il s’agisse de 7,5 millions de dollars, l’équivalent de la somme remportée par un joueur chanceux sur la machine Mega Moolah en 2015, ou d’un gain plus modeste de 10 dollars, vous repartirez avec la totalité de la somme gagnée.
C’est tout le contraire aux Etats-Unis, où vous êtes imposé à hauteur de 25% du total de vos gains, soit un quart de vos bénéfices.

Options bancaires similaires

En ce qui concerne les options bancaires, les casinos canadiens et américains font appel aux mêmes sociétés, telles que Visa, MasterCard, ainsi que PayPal, qui vient de connaître une belle croissance en 2020.

En matière de paris, de dépôts ou de retraits, les règles restent très similaires. Vous pouvez tout aussi bien n’avoir que 10 dollars déposés sur votre compte, ou parier avec de toutes petites mises.

Quelle législation a donc la meilleure approche ? L’approche américaine qui instaure une réglementation au niveau des Etats, ou l’approche canadienne non-interventionniste ? Les méthodes ont leurs avantages et leurs inconvénients, mais pour la majorité des joueurs, les Canadiens qui bénéficient de gains non imposables seront certainement plus heureux que leurs homologues américains.