Frédérique Constant : la nouvelle « belle histoire » de Clément Grenier

International français de football, Clément Grenier est devenu le premier sportif à représenter la maison horlogère Frédérique Constant. Loin d’être une simple anecdote pour le joueur, ce partenariat est l’occasion pour lui de vivre une « belle aventure » avec une marque qu’il a découverte et qu’il a envie de faire découvrir au plus grand nombre.

Clément Grenier, une carrière en pointillés

Né en 1991 à Annonay, en Ardèche (le berceau de la montgolfière et du papier Canson, entre autres), Clément Grenier a rapidement été considéré comme l’un des plus grands espoirs du football français. Un statut pas forcément facile à assumer quand on voit le nombre de joueurs qui s’y sont cassé les dents avant lui.

Pourtant, tout commence bien quand il signe son premier contrat professionnel avec l’Olympique Lyonnais en mai 2008, à tout juste 17 ans. Il lui faut attendre la saison 2012/2013 pour réellement exploser au plus haut niveau, inscrivant 7 buts en 8 matches de championnat de Ligue 1. C’est aussi en 2013 (le 5 juin précisément), qu’il honore sa première sélection en équipe de France face à l’Uruguay.

La saison suivante doit être celle de la confirmation et tout se déroule pour le mieux pour Clément Grenier, qui fait partie de la liste des 23 joueurs retenus par Didier Deschamps pour la Coupe du Monde 2014, au Brésil. Malheureusement, à 6 jours du coup d’envoi de la compétition, une grave blessure aux adducteurs coupe son envol et l’éloigne des terrains pendant près d’un an.

A son retour, la donne a changé à l’Olympique Lyonnais, qu’il quitte finalement le temps d’un prêt à l’AS Rome en janvier 2017. Malgré des prestations convaincantes, il ne parvient pas à s’imposer en Italie et part alors se relancer du côté de Guingamp, en janvier 2018. De retour à un niveau très intéressant, il signe à Rennes à l’été 2018, où il évolue désormais depuis 3 ans.

Alors que son contrat prend fin en juin 2021 et que le club breton alterne le bon et le moins bon (une coupe de France remportée en 2019), Clément Grenier est un jeune trentenaire ambitieux et toujours positif. A défaut de savoir de quoi sera fait son avenir footballistique, c’est avec Frédérique Constant qu’il ouvre une nouvelle page aujourd’hui et c’est dans ce cadre que nous avons pu discuter longuement avec lui.

Clément Grenier, ambassadeur de Frédérique Constant

Un nouveau chapitre à écrire avec Frédérique Constant

Masculin.com : Bonjour Clément ! Tu es devenu récemment l’ambassadeur officiel des montres Frédérique Constant. Peux-tu nous dire comment est né ce partenariat ?

Clément Grenier : En fait, je suis un passionné de montres. Enfin, j’aime les belles montres. Je ne suis pas un fin connaisseur, je me qualifie plus comme un débutant qui aime les belles pièces horlogères. J’ai rencontré Yohan Bizy (le directeur général de Templus, ndlr) par le biais d’amis communs. Il aimait le sport, moi l’horlogerie, donc ça a rapidement collé.

Mais comment on passe de la simple rencontre amicale au fait de représenter carrément une marque ?

C’est vrai qu’à la base, je connaissais assez peu la marque. Mais on a discuté souvent avec Yohan à partir de 2017. Et puis, de fil en aiguille, il m’a proposé de devenir ambassadeur français de la marque.

J’ai été super touché par cette proposition, parce que je crois que je suis le premier sportif à représenter Frédérique Constant. Ce partenariat correspond précisément à ce que je cherchais. Aujourd’hui, je peux dire que j’aime la marque : pas parce que j’en suis l’ambassadeur, mais vraiment parce qu’elle me correspond, à moi et mes valeurs.

Concrètement, quel est l’objectif de ce partenariat ?

A mes yeux, c’est surtout un belle histoire à écrire ensemble. Une histoire débutée, il y a moins d’un an. Pour Frédérique Constant, l’objectif est surtout de dynamiser la marque, de la faire connaître au plus grand nombre.

De mon côté, je porte la marque chaque jour et je fais de mon mieux pour la représenter au quotidien. Je suis curieux de tout ça, j’apprends de nouvelles choses dans le monde l’horlogerie et du luxe. C’est une relation faite d’échanges simples et enrichissants donc j’espère que cette aventure continuera ; car, je le dis et je le répète, mais je suis vraiment fier de ce partenariat.

Alors, justement, qu’est-ce qui te plait tant chez Frédérique Constant ?

Ce que j’aime surtout, c’est le fait qu’elle peut correspondre à tout le monde. De l’entrée de gamme à la montre la plus luxueuse, il y en a pour tous les goûts et à tout ordre de prix. On s’y retrouve facilement quand on aime l’horlogerie, quel que soit son budget.

Par exemple, j’aime beaucoup la montre connectée Vitality, très classe mais aussi et surtout très agréable à porter au quotidien. Et puis, bien sûr, il y a la nouvelle collection Highlife, qui va de la plus simple à la plus compliquée (en termes de complication horlogère, j’entends). Là, la Perpetual Calendar est juste exceptionnelle !

Le futur test de la montre Frédérique Constant Highlife Perpetual Calendar
Le futur test de la montre Frédérique Constant Highlife Perpetual Calendar

Ca tombe bien, je suis justement en train de la tester (article à découvrir bientôt sur Masculin.com !). Mais à côté de l’horlogerie, je crois que tu aimes bien la mode de façon plus générale, non ?

C’est vrai que j’aime bien tout ce qui touche à l’élégance, le fait d’être bien habillé. En fait, c’est juste que je prends du plaisir à m’habiller le matin. Je fais toujours attention à ma tenue, au petit accessoire en plus, et donc à la montre, forcément ! Ca prouve que ce partenariat n’était pas un hasard !

Et il y a des marques que tu aimes plus particulièrement ?

Franchement, du petit créateur français à la grande enseigne grand public, j’aime tout, je peux trouver mon bonheur partout. Mais dans l’absolu, c’est vrai que j’aime bien me tourner vers des petits créateurs indépendants… Si je peux aider à les faire connaître en les portant, c’est bien aussi !

Pour « faire connaître une marque », tu utilises les réseaux sociaux ? Quel rapport entretiens-tu avec Instagram, Facebook… ?

Je suis curieux, j’aime apprendre. C’est vrai pour l’horlogerie, mais aussi pour les réseaux. Du coup, c’est bien moi qui alimente mon compte Instagram, ça me permet d’échanger avec les gens, à propos du foot et plein d’autres choses.

J’ai envie de montrer mon univers à côté du foot. J’ai une famille, des amis… C’est ce genre de moments plus intimes que j’ai aussi envie de mettre en avant sur les réseaux sociaux, pour que les gens puissent mieux me connaître, qu’ils aient l’impression d’être plus proches de moi. Je n’ai pas envie de tricher, juste échanger.

Et il n’y a pas trop de haters ?

J’ai la chance d’avoir une communauté bienveillante, d’être entourés de gens positifs, donc non. Bien sûr, ça arrive parfois, mais après, ceux qui sont là juste pour critiquer, dire du mal, je n’y fais pas attention. Les autres qui apportent une critique constructive ou qui veulent débattre, j’y réponds moi-même.

Je vois souvent des commentaires d’autres joueurs dans tes publications. On peut avoir de vrais amis dans le monde du foot ?

Bien sûr ! J’ai beaucoup d’amis dans le foot, il y a beaucoup de belles personnes dans ce milieu ! Des gens de toutes les générations en plus : Sidney Govou, qui m’a beaucoup aidé quand j’ai commencé, mais aussi Maxime Gonalons avec qui j’ai commencé au centre de formation, Alex Lacazette…

Que ce soit à Lyon, Rome ou Rennes, j’ai eu la chance de rencontrer des gens bien partout où je suis passé. Je ne peux pas tous les citer, mais j’ai vraiment des rapports très proches avec plusieurs d’entre eux.

Tu as l’air de toujours voir le côté positif des gens ou des situations que tu vis. Tu es un éternel optimiste ?

Mon parcours m’a aidé à positiver, notamment cette blessure avant la Coupe du monde 2014. Mais pour moi, c’est important de toujours voir le côté positif. Il y a tellement de magnifiques moments à vivre dans la vie, je ne veux pas passer à côté ni gâcher ces moments. C’est pour ça que je tiens à rester positif, rester curieux, apprendre…

« C’est pour ça qu’on vit et qu’on avance, non ? Pour vivre des moments merveilleux avec nos amis, notre famille, notre métier ! »

C’était aussi le cas pendant cette période complexe, le confinement, l’arrêt des compétitions ?

C’était ma 13e saison pro et c’est clair que c’est la première qui était si « différente » des autres. Il y avait un gros travail individuel et invisible à faire chez soi. Il y avait toute une gestion de soi à apprendre : on ne s’arrête jamais aussi longtemps dans le foot, c’était une première !

Mais j’ai pris énormément de plaisir avec mes deux petites filles, j’ai passé du temps avec ma famille. J’ai aussi pu continuer à m’entraîner pour repartir au bon moment. Bien sûr, on aimerait que les stades soient pleins, les supporters nous manquent, on veut les entendre vibrer, chanter, crier… Mais je n’ai pas le droit de me plaindre ! J’ai la chance de continuer à travailler dans des conditions presque optimales. Je suis conscient que j’ai cette chance, alors j’essaie de la saisir chaque jour.

Allez, un petit mot de foot, quand même. Comment vois-tu cette fin de saison avec Rennes, avec ton contrat qui se termine à la fin de la saison ?

Il faut qu’on garde des ambitions élevées. Les 4 premiers marchent fort (Lille, Lyon, PSG et Monaco, ndlr), mais il faut absolument consolider la 5e place. Pour cela, on doit essayer de retrouver de la consistance, progresser. Rennes mérite de jouer la coupe d’Europe, tant pour les dirigeants que les supporters. C’est vraiment ça, l’objectif : se qualifier pour la coupe d’Europe.

Et à titre personnel ? Tu sais où tu seras la saison prochaine ? Tu as fait un trait sur l’équipe de France ?

Je te le redis : je reste optimiste et je me fixe toujours des ambitions élevées. Mon contrat s’achève en juin avec Rennes et pour l’instant, je ne sais pas où je jouerai ensuite. On n’a discuté de rien pour la suite. De toute façon, jusqu’à la fin de saison, je suis concentré à fond pour atteindre l’objectif dont je viens de te parler !

Les Bleus ? Evidemment, je dois le garder dans un coin de ma tête, mais il faut aussi être réaliste. Il y a beaucoup de très très bons joueurs en France, c’est une chance. Alors, il faut être performant au quotidien, et si je dois retourner en sélection, ce sera comme une nouvelle super surprise, une autre récompense !

Tu viens d’avoir 30 ans (le 7 janvier 2021, ndlr), comment envisages-tu le futur ? Tu penses déjà à la retraite ?

Je vois encore plein de belles années, si je peux jouer 6-7 ans encore, ce serait top ! Après, pour la suite, j’ai beaucoup d’idées, c’est pour ça que je m’intéresse à plein de choses : le négoce dans le vin dans la vallée du Rhône, l’e-sport, l’immobilier…

Mais le foot est ancré en moi, je me dis que j’aimerais aussi devenir entraîneur. J’ai encore le temps de progresser pour tout ça, mais je prépare tout doucement la suite. Ce partenariat avec Frédérique Constant me permet justement de découvrir d’autres choses, de faire la connaissance de personnes passionnantes, c’est vraiment une belle histoire !

Clément Grenier porte les montres Frédérique Constant

Rédigé par Ludovic

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