Ce sweat-shirt ensanglanté défraie la chronique

Urban Outfitters a été contraint de retirer de la vente un sweat-shirt « ensanglanté » de mauvais goût. Une mauvaise publicité pour la marque...

Quand Urban Outfitters soulève l’indignation

La marque Urban Outfitters a retiré de la vente un sweat-shirt rose délavé qui a suscité la colère de certaines personnes, car il évoquait, involontairement selon la marque, une terrible fusillade s'étant déroulée en 1970.

Une marque pointée du doigt par les familles des victimes

Rendez-vous incontournable de l'été pour les amoureux de l'image, les Rencontres d'Arles 2024 proposent jusqu'à fin septembre une cinquantaine d'expositions reparties à travers la ville mais auss...Lire la suite

La marque Urban Outfitters ne s'imaginait sans doute pas la polémique qu'entrainerait la mise en vente d'un de ses sweat-shirts pour femme.

Pour mieux comprendre, une petite description est ici nécessaire : il s'agit d'un sweat rose décoloré, avec quelques taches de sang et l'emblème de la Kent State University. C'est ce dernier point surtout qui a soulevé l'indignation aux États-Unis et qui a poussé la marque à retirer cet article de la vente, tout en présentant ses excuses sur les réseaux sociaux. C'est en effet sur ce campus de l'Ohio qu'eut lieu, le 4 mai 1970, une fusillade ayant entrainé la mort de quatre étudiants venus manifester pacifiquement contre l'intervention américaine au Cambodge.

Pas la première fois qu'un scandale éclate cette année

Cette situation est assez similaire à celle rencontrée par le groupe espagnol Zara qui avait inclus dans sa collection, il y a de cela quelques mois, un tee-shirt pour garçon rayé bleu et blanc agrémenté d'une douteuse étoile jaune de shérif.

Abonnez vous à notre Newsletter gratuite

Abonnez vous à notre newsletter pour recevoir 2 fois par semaine les nouveaux articles de Masculin.com. Vos données ne sont ni vendues, ni partagées avec des tiers.

Ce motif ressemblait fortement à l'étoile de David que les juifs devaient porter sous le régime nazi pendant la Seconde Guerre mondiale, et les rayures à la tenue des prisonniers des camps de concentration. Un modèle lui aussi sagement retiré de la vente pour éviter toute polémique malsaine et ne pas nuire à l'enseigne. A moins que le mal ne soit déjà fait…

Le sweat-shirt ensanglanté d'Urban Outfitters