Qui sont les champions d’Europe de l’échangisme ?

Une étude qui met à mal certains préjugés

Pour beaucoup, les Italiens et les Espagnols seraient des "chauds lapins", alors que les Belges seraient plus timides. Pourtant, une récente étude de l'Ifop sur la pratique de l'échangisme en Europe vient tordre le cou à cette idée reçue.

Idées reçues et autres stéréotypes

Dis-moi quel est ton signe, je te dirai comment faire l'amour. "Et toi, c'est quoi ton signe astro ?" Cette phrase revient régulièrement au détour des conversations. En effet, nombre de personnes se ...Lire la suite

En Europe, nous avons tous des idées préconçues sur les pays qui nous entourent. Ainsi, le Français serait un grand romantique, l'Espagnol apparaît comme un dragueur invétéré, l'Italien est connu pour être un chaud lapin, quand l'Allemand est plutôt glacial.

Enfin, l'on destine toujours aux Belges des blagues peu flatteuses. Mais une toute nouvelle enquête européenne offre son lot de surprises et bouscule pas mal d'idées reçues.

And the winner is….

L'Ifop, institut de sondage réputé, vient d'effectuer une enquête sur la sexualité collective dans six pays européens : en Allemagne, en Angleterre, en Espagne, en Belgique, en France et en Italie. Et, de façon très "surprenante", l'on y apprend que les champions d'Europe des pratiques échangistes sont… nos voisins belges !

La moyenne européenne des hommes ou des femmes avouant avoir déjà fréquenté un lieu échangiste se situe aux alentours de 6%. La Belgique, quant à elle, est beaucoup moins farouche, avec près d'une personne sur dix reconnaissant s'adonner à l'échangisme (soit environ 9% de la population). Un résultat qui reste néanmoins à nuancer, puisque ce chiffre n'est que de 7% pour l'échange de partenaires dans le couple. À noter que la France et l'Espagne sont à égalité, affichant, là encore, 7% et que 6% des Anglais sont concernés.

Abonnez vous à notre Newsletter gratuite

Abonnez vous à notre newsletter pour recevoir 2 fois par semaine les nouveaux articles de Masculin.com. Vos données ne sont ni vendues, ni partagées avec des tiers.

Dans les derniers du classement, l'on retrouve, étonnamment, les Italiens, ex æquo avec les Allemands, qui ne sont que 5% à apprécier cette pratique. Il est certain, désormais, que nous regarderons différemment nos amis belges et que nous oublierons bien de nos préjugés…