Rogue One - A Star Wars Story : notre critique

Ce nouveau spin-off de Star Wars est-il à la hauteur des espérances ?

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Rogue One, le nouveau film tiré de l'univers de Star Wars était un tantinet attendu, notamment en raison de la présence de Dark Vador. Est-il à la hauteur ?

Rogue One - A Star Wars Story : notre critique
© Walt Disney Studios ©

Quand Star Wars 7 est sorti en décembre 2015, on sentait l'excitation monter depuis de nombreuses semaines. Et même plus que ça. Il faut dire que l'on attendait ça depuis 10 ans, le retour de Star Wars au cinéma. Dix longues années depuis l'épisode 3, la Revanche des Siths.

Un univers Star Wars de plus en plus étendu

Du coup, là, avec l'arrivée de Rogue One, l'impatience a laissé place à la curiosité : qu'allait-on bien pouvoir raconter qui tienne la route ? Comment faire croire aux fans que ce film n'est pas qu'un simple coup marketing de la part de Disney ? Car on le sait maintenant : l'univers de George Lucas va être omniprésent au cinéma dans les prochaines années, avec les prochains Star Wars 8 et 9 en 2017 et 2019 ainsi que des films dérivés sur la jeunesse de Han Solo en 2018 et sur un personnage mystère en 2020.

Qu'est-ce que ça raconte ?

Mais revenons à nos moutons et à notre nouveau Rogue One. L'action se déroule ici entre l'épisode 3 et l'épisode 4 (le tout premier sorti au ciné, rappelons-le). Gareth Edwards y met en scène des rebelles qui vont tenter de s'emparer des plans de l'Etoile de la Mort, la nouvelle arme de destruction massive de l'Empire. Et de Dark Vador himself. Un Darkounet dont la présence avait été révélée grâce à une bande-annonce mise en ligne l'été dernier.

S'il a tout du préquel à l'épisode 4, Rogue One se pose bien comme un spin-off à la saga de George Lucas. D'où le fait qu'il se concentre sur des personnages encore inconnus du grand public, à l'image du capitaine Cassian Andor (campé par Diego Luna) et de Jyn Erso (interprétée par la mystérieuse Felicity Jones, récemment vue dans Inferno). On retrouve d'autres noms prestigieux dans ce casting très masculin, comme Mads Mikkelsen (Galen Erso) et Forest Whitaker (Saw Gerrera), même si leur rôle reste secondaire.



Image du film Rogue One: A Star Wars Story

Alors, Rogue One : bien ou pas bien ?

Comme ce fut le cas pour le Réveil de la Force, ce Rogue One n'évite pas une impression de déjà-vu. Mais, de la même façon que pour l'épisode VII, Gareth Edwards retombe très bien sur ses pattes.

Si la première partie du film est parfois longuette, le final est grandiose. Pendant près de 45 minutes, la bataille sur Scarif offre un spectacle intense, jusqu'à une dernière scène que l'on n'osait pas espérer – je ne vous en dis pas plus.

La galerie de personnages proposés tient la route, de Jyn Erso à Cassian Andor en passant par le gouverneur Tarkin, Chirrut Imwe, Baze Malbus ou le droïde K-2SO. Et Dark Vador dans tout ça ? Sa première apparition n'est pas convaincante mais lui aussi monte en pression au fur et à mesure du film. Et puis, difficile de bouder son plaisir en entendant les premières notes de la marche impériale...

Au final, Rogue One est un excellent divertissement qui ravira un public plus large que les simples fans de Star Wars. Et s'il ne fallait retenir qu'une seule qualité, c'est son "indépendance". Le fait que le film n'ait pas de suite à venir a permis au réalisateur de boucler la boucle, de créer un long-métrage qui se tient, avec une "vraie" fin. Un truc tout bête que l'on avait perdu l'habitude de voir dans les précédents épisodes et autres films de super-héros...

Sortie le 14 décembre 2016
Durée : 2h14
De Gareth Edwards
Avec Felicity Jones, Diego Luna, Ben Mendelsohn, Mads Mikelsen, Forest Whitaker...

Note du film : ★★★★☆


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