Zlatan Ibrahimovic : star ou imposteur ?

Le nouveau joueur du PSG ne laisse personne insensible

Le

Le footballeur suédois Zlatan Ibrahimovic vient de signer un contrat de trois ans avec le Paris Saint-Germain. Le caractère du joueur, son talent, mais aussi le montant du transfert en font la nouvelle star du championnat de France. Mais est-ce justifié ?

Zlatan Ibrahimovic : star ou imposteur ?
© Creative Commons - Luis Antonio Rodríguez Ochoa ©

Depuis les premières rumeurs de transferts de Zlatan Ibrahimovic au PSG, les chiffres ont fait tourner les têtes. Si l’indemnité de transfert de 20 millions d’euros versée par le club parisien au Milan AC n’a finalement rien d’astronomique – dans le monde du football, bien sûr –, c’est bel et bien le salaire d’Ibra qui fait jaser : 14 millions d'euros annuels nets d'impôts. De quoi en faire, à 30 ans, le deuxième joueur le mieux payé au monde derrière le Camerounais Samuel Eto’o.

Une vraie tête à claques

Mais à côté de ces chiffres, le personnage de Zlatan Ibrahimovic ne peut laisser insensible. Que l’on aime le foot ou pas. Doté d’un indéniable talent, le Suédois a aussi tout de… la parfaite tête à claques.

A son arrivée au Milan AC, en 2010, on se souvient ainsi que Zlatan s'était amusé à donner un coup de pied dans le dos à son jeune coéquipier Rodney Strasser, lors d'une séance d'entrainement. Comme ça, gratuitement. Il faut dire que les coups de pied, Ibra aime ça : avant de devenir star du ballon rond, il a obtenu sa ceinture noire de taekwondo à l'âge de 17 ans. Et comme il sait tout faire, l’attaquant a marqué contre Bologne un but combinant les deux disciplines... Si, si, c’est possible !



Des citations cultes

Doté d'un caractère bien trempé sur le terrain, Zlatan Ibrahimovic est aussi reconnu pour ses aptitudes à faire des déclarations choc. Zlatan ou le rappeur du ballon rond délivrant ses punchlines. On se souvient entre autres de son « J’aime humilier mon adversaire, ça fait partie de ma conception du jeu » ou encore « D’abord je suis allé à gauche, et lui aussi. Puis je suis allé à droite, et lui aussi. Puis je suis retourné à gauche, et là il est allé s’acheter un hot dog. »

Cela vaut aussi avec ses coéquipiers ou ses anciens entraîneurs. Arrivant dans le vestiaire de l’Ajax, il sait par exemple comment mettre les choses au clair : « Moi, je suis Zlatan, et vous, vous êtes qui, putain ? » Et à son retour à Milan, après avoir quitté Barcelone et son coach Pep Guardiola, il assène : « A Barcelone, j'étais une Ferrari conduite comme une Fiat. » Un vrai poète, on vous dit.

Un palmarès en or

Evidemment, celui qui s’auto-proclame le meilleur joueur au monde n’a pas qu’une grande bouche. Son palmarès parle aussi pour lui. Et puisqu’il serait trop long de citer toutes les lignes de son palmarès, évoquons tout de même ses 2 titres de champion des Pays-Bas, 5 titres de champion d’Italie, son titre de champion d’Espagne ou encore sa victoire avec le Barça en Coupe du monde des clubs. Finalement, il ne lui manque (presque) que la Ligue des Champions pour réussir le grand chelem en club. Et si c’était bientôt chose faite avec le PSG ?





A LIRE AUSSI ...
SUR LES MÊMES THÈMES
VOS REACTIONS