L’absence de certitudes sur le Point G et son emplacement ne doit pas faire passer à l’as la subtilité du plaisir féminin, indispensable à une vie sexuelle éclatante de santé. L’expression même «préliminaires amoureux » semble présupposer – quelque peu abusivement - que la pénétration est le moment où la «véritable action » commence.Mais, quelle que soit la fougue pelvienne du mâle, le flop est parfois assuré en l’absence d’une préparation adéquate. La difficulté et la longueur des préliminaires féminins sont en partie un mythe : femme et homme ne parviennent pas au même rythme à la maturité amoureuse et le plaisir masculin retire beaucoup des subtils jeux du sexe.
Pour le sexologue Gérard Leleu, « les femmes en ont marre de l’amour coq [...] Un tel comportement prive alors les femmes du bonheur suprême. » La difficulté de trouver le bon rythme et de satisfaire sa partenaire explique en grande partie le succès du mythique «point G ». Sa découverte et la joie d’amener sa partenaire à l’orgasme font figure de Saint-Graal pour bien des hommes.

Tant qu’aucune baguette magique ne viendra rendre l’orgasme féminin automatique, la recherche du Point G sera d’actualité : n’est-ce pas en ayant un but que l’on progresse ?
par Nikita Malliarakis
Masculin.com vous propose l'interview de Béatrice, qui répond à nos questions sur ce sujet.
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