J'ai conduit une monoplace Formule Renault 2000 !

Ou comment se prendre pour un pilote de F1 grâce à CD Sport !

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Pour ce nouvel essai auto, c'est une monoplace de Formule Renault qui nous a accueillis sur le Circuit du Laquais, grâce à CD Sport. Une expérience dingue !

J'ai conduit une monoplace Formule Renault 2000 !
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Ludovic Bonnet

Rédacteur en chef
Masculin.com
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J'ai déjà eu la chance d'essayer de nombreux modèles automobiles pour Masculin.com. De la petite Toyota Yaris hybride à la futuriste Tesla Model X, en passant par les sportives Ford Focus RS et Mustang GT Fastback. De belles bêtes mais qui ne sont rien en comparaison du bolide dont je vais parler ici. Une voiture Renault (oui, vous avez bien lu), propulsée par un moteur de 200ch et capable de s'envoler à 250km/h.

Ce joujou m'a offert un moment de conduite pas comme les autres, et pour cause : c'est une monoplace de Formule Renault 2000 (l'équivalent des voitures qui évoluent en championnat de Formule 2 selon l'appellation 2017). Le genre d'engin qui a vu l'éclosion de stars de la F1 comme Lewis Hamilton ou Kimi Raikkonen.

Au volant de cette voiture, les sensations n'ont rien à voir (mais alors rien de rien) avec une auto classique. Au ras du sol, dans un baquet extrêmement exigu (surtout quand vous approchez les 190cm et chaussez du 46), l'impression de vitesse est bluffante.
Surtout, on comprend rapidement qu'une accélération trop franche en sortie de virage vous enverra dans le décor en une fraction de seconde (dédicace à Kwamé de Planete-GT).


Premiers tours de roues sur le circuit du Laquais

Pour ce baptême du feu à haute vitesse organisé par CD Sport, c'est sur le circuit du Laquais, entre Lyon et Grenoble, que j'ai pu faire chauffer la gomme. Après un rapide tour de reconnaissance, j'enfile la combi, le casque et les gants pour deux sessions de 9 tours.

La visibilité n'est pas si mauvaise que je le craignais, mais les vibrations du moteur situé derrière mon dos sont impressionnantes. Même si je n'enfonce pas (encore) pleinement la pédale d'accélérateur. Les premiers tours de roues sont hésitants, je freine tôt, mais je commence peu à peu à prendre confiance et après 3-4 tours, la vitesse s'élève. Le moteur 4 cylindres de 16 soupapes ne fait peut-être galoper "que" 200 chevaux, mais la monoplace ne dépassant pas les 450 kilos sur la balance, le rapport poids-puissance est largement supérieur aux GT traditionnelles.

Le drapeau à damiers est agité sous mon nez pour signifier la fin des 9 premiers tours. L'heure est au débrief : attention à ne pas réaccélérer trop tôt et, à l'inverse, faire confiance à la voiture et ne pas hésiter à freiner plus tard – à condition de bien taper dans la pédale de frein, bien sûr ! Message reçu !

Toujours plus de vitesse

Pour la deuxième session, l'appréhension du début s'est (déjà) envolée et je prends immédiatement la mesure de la voiture. A mon échelle, hein, je ne suis toujours pas un pilote professionnel ! Les courbes s'enchaînent plus rapidement, le moteur monte plus haut dans les tours... et le plaisir est maximal !

Sur la ligne droite relativement courte du circuit du Laquais, ma monoplace approche les 180km/h. Cela n'a l'air de rien, dit comme ça, mais au volant d'un tel engin, ça secoue déjà pas mal !


Stage de Formule Renault sur le circuit du Laquais

Que retenir de ce baptême ?

Je vais me répéter, mais l'expérience que j'ai vécue grâce à CD Sport est réellement unique. Même lorsque l'on a déjà pris le volant de bolides plus ou moins puissants, s'installer dans le baquet d'une monoplace Formule Renault procure des sensations totalement différentes.

Ici, tout est une question de dosage. Il faut savoir conduire agressivement et subtilement à la fois. Oui, c'est paradoxal, mais pour rester sur la piste et améliorer ses temps au tour, il faut à la fois se montrer "brutal" sur le freinage, mais aussi "doux" sur le coup de volant et l'accélération.

Sur le papier, la conduite d'une voiture de course comme celle-ci peut sembler compliquée, mais s'avère finalement instinctive. En étant positionné si proche du sol et du moteur, on "ressent" littéralement la voiture et on profite à fond du moment présent.

Bref, si vous avez la chance de pouvoir participer à l'un des stages (demi-journée ou journée complète, sur 9 circuits en France) proposés par CD Sport et que vous êtes amateur de vitesses et de sensations fortes, n'hésitez plus, foncez !

 

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