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Il y a 9 ans

Daimler fête ses 125 ans

Les plus beaux modèles d’un pionnier de l’automobile

Le destin de Daimler n'a pas d'équivalent dans l'histoire de l'automobile. Très lié à Mercedes-Benz, le constructeur s'est forgé un destin hors du commun. En 125 ans, ses modèles ont marqué plusieurs avancées technologiques majeures, du moteur à combustion interne au système de freinage ABS.


Daimler Stahlradwagen : la pionnière
La saga Daimler commence en 1886. Ses pères fondateurs : Gottlieb Daimler et Karl Benz. Un troisième inventeur s'invite dans la course à l'innovation: il s'agit de Wilhelm Maybach, avec qui Daimler met au point la première voiture à moteur à combustion interne. Bien que plafonnant à la vitesse de 22 km/h, la Daimler Stahlradwagen fait fureur lors de l'Exposition universelle de Paris de 1889.

En 1926, Benz et Daimler mettent leurs intérêts en commun. Un mariage d'intérêts qui donne corps à l'entité commerciale « Mercedes-Benz », connue aussi sous le nom Daimler-Benz AG. Sous cette bannière, la W25 voit le jour : une voiture de course en forme « d'ogive » qui fait sensation sur le circuit du Nürburgring en 1934.

En marge de ses exploits sportifs, Daimler-Benz AG se positionne sur le marché des voitures « grand public ». En 1936, le constructeur lance le modèle 260 D, première voiture particulière au monde à embarquer un moteur diesel.

Après la parenthèse 1939-1945, Daimlez-Benz AG revient en force sur la scène automobile internationale. En 1959, la berline Type W111 sort d'usine. Ce modèle ouvre la voie au développement des futures déclinaisons de la Classe E, alors que la Mercedes W110 arrive en 1961. Les W110 sont les premiers modèles dotés de « cellule de sécurité avec zones d'absorption ».

Après 1965, la popularité de la marque s'accroît avec l'arrivée de plusieurs « pépites » technologiques comme le système de freinage antiblocage ABS (1978) et le système d'Airbag (1981), qui agrémentent la Classe S, officiellement lancée dès 1972. L'ESP, équipement de sécurité active qui améliore le contrôle de trajectoire et la tenue de route, apparaît au milieu des 1990. Il est proposé sur les Mercedes-Benz S et SL, avant d'être généralisé sur l'ensemble de la gamme en 1999. Aujourd’hui, la classe S fait figure de voiture de luxe de référence – avec même une déclinaison hybride – chez le constructeur de Stuttgart.