Tour auto 2024 : une course à part où voitures d’exception et gentlemen drivers n’ont pas peur de se salir !

Rendez-vous désormais incontournable du printemps pour les amoureux de belles mécaniques, le Tour Auto 2024 s’est achevé le week-end dernier, au terme d’un périple de plus de 2000 kms sur les plus belles routes de France, de Paris à Biarritz. Mais au-delà des 298 équipages engagés officiellement cette année, le Tour Auto est aussi et surtout un rendez-vous populaire. Pour les passionnés d’automobile en premier lieu mais la ferveur va bien au-delà comme nous avons pu le constater lors du départ officiel, sur l’Autodrome de Linas-Montlhéry.

Après un départ aux aurores de la porte de Versailles, les premiers bolides rejoignent le mythique circuit au moment où le soleil nous réchauffe de ses premières lueurs. Et malgré l’heure très matinale, de nombreux spectateurs sont déjà postés sur la route menant au célèbre anneau de vitesse, certains confortablement installés avec table de camping, thermos de café et petites douceurs pour profiter de ce balai de belles anciennes ayant fait les grandes heures de l’automobile.

Kawasaki est un fabricant japonais de motos, d'ATV, de jetskis, et possède également une grosse activité dans l'industrie navale et spatiale. Son siège social est situé à Akashi, au Japon, et l'entre...Lire la suite

Alpine A110, Porsche 911, Jaguar Type E, (De Tomaso) Pantera, Austin-Healey, Ferrari 250 GTO, Ferrari 275 GTB, Austin Mini Cooper pour ne citer que les plus représenter.

Un plateau hétéroclite où chacun aura sans doute la chance d’apercevoir LE modèle qui l’aura fait vibrer durant l’enfance ou au cours de sa vie, à l’image pour moi de cette Ford Escort première génération aperçue sur la grille de départ.

Autre moment d’émotion, celui de voir à travers le viseur de son appareil photo, l’une des trois BMW M1 présentes cette année (dont celle aux couleurs des montres Baltic, chronométreur officiel du Tour Auto 2024). Une « pro-car » ayant bercée mon enfance à travers un modèle réduit qui ne me quittait que rarement.

L’histoire retiendra davantage qu’il s’agit avant tout du premier modèle signé du « M » de motorsport. Une ligne typique des « seventies », très basse (1,14m !) dessinée par Giugiaro, le maitre du design de l’époque. Mais la M1, c’est aussi la mélodie de son six cylindres en ligne, capable de donner des frissons à bon nombre de passionnés. Beaucoup d’entre eux ne resteront d’ailleurs pas insensibles aux autres modèles de la firme munichoise, qu’il s’agisse des anciennes (BMW 2002, CS) ou des productions actuelles (M2 ou la très exclusive BMW 3.0 CSL, limitée à 50 exemplaires). Une présence accrue qui s’explique par l’engagement de BMW en tant que premier partenaire du Tour Auto depuis plusieurs années maintenant.

Une fidélité partagée avec de nombreux inscrits, beaucoup ayant déjà plusieurs participations au Tour Auto à leur actif qui mettent en avant ce rendez-vous à part au sein du calendrier automobile international. Une ambiance conviviale, des spéciales sur des petites départementales dont la France a le secret et bien sur, des épreuves chronométrées sur des circuits prestigieux à l’image du Bugatti au Mans, du Val de Vienne ou encore de Nogaro.

Au terme de ces cinq jours de course, la première marche du podium revient à Emmanuel Brigand et Yann Albert dans la Jaguar Type-E de 3.8L de 1962 n°202 en catégorie Compétition et Marc Jay et Etienne Bruet dans la MG A 1500 de 1958 n°50 en catégorie Régularité.

Rendez-vous en 2025 pour la prochaine édition 😉

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Photos non libres de droits© Julien Thoraval

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