Les pires répliques au lit

Des phrases qui coupent toute libido

Au lit, certains hommes aiment parler… et dérapent parfois. Prouesse technique, partenaire sulfureuse, exaltation, on ne sait pourquoi, mais parfois une phrase qui tue sort… Et c’est le drame. Comme le disait Montherlant, « après l'amour, le premier qui parle dit toujours une bêtise ». Et ce n’est pas le témoignage de ces dames qui vont le contredire.


« Tu vas voir, je fais te faire rêver », le miroir aux alouettes
« Ce genre de mec, quand il te dit ça, tu sais déjà que ça va être naze, nous raconte Elodie, 32 ans. Tu ne vas rien voir du tout oui. Les hommes qui utilisent cette phrase, c’est plutôt comme une sorte de gri-gri… ou pour s’auto-persuader qu’ils vont être bons. En tout cas, cela ne dit rien qui vaille ».
« Alors, heureuse ? »
Ou dans la même veine « c’était bien ? » Cette réplique ôte tout attrait sexuel : ça fait année 70. On dirait Guy Marchand dans Nestor Burma. » Pour Flavie, c’est ré-dhi-bi-toire ! « Manque plus que la moquette sur le torse et là, c’est la totale. »
« Est-ce que tu pourrais te taire, je n’arrive pas à me concentrer »
Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, certains hommes peuvent sortir des énormités aussi grosses qu’eux au lit. Mathilde, 27 ans, se souvient. « C’était un mec que j’avais vu déjà plusieurs fois lors de soirées avec des amis. Il me plaisait bien. Gentil et tout. Puis de fil en aiguille, après une soirée arrosée, on s’est retrouvés au lit. Les choses se sont déroulées normalement, caresses, baisers… Je suis du genre expressive au lit. Et voilà qu’il me sort cette phrase à l'instant T ! Ni une, ni deux, je l’ai laissé sur place, la queue entre les jambes. Autant dire qu’il fait profil bas quand il me croise lors d’une soirée ! »
« Comment tu t’appelles ?»
« La pire insulte de ma vie ». Pour Maeva, la douche a été plutôt froide après une nuit câline avec sa rencontre du soir. « Tout s’est bien passé, c’était sensuel et… plutôt très chaud. Mon partenaire était très doux et romantique. Une nuit idyllique… si elle ne s’était pas terminée par cette question, à laquelle j’ai répondu "Laisse tomber m’appelle pas", plutôt dégoûtée. »
« T’es sûre que t’as eu que deux mecs avant moi ? »
« Il s’appelait Nicolas, c’était mon amour d’été, j’avais à peine 20 ans. J’étais complètement amoureuse. Lors de notre premier câlin, il me pose cette question. D’abord vexée, je l’ai plutôt pris comme un compliment finalement, nous raconte Lou-Anne. Bon, je ne suis pas rancunière… puisque je suis mariée avec lui aujourd’hui ! »

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Tags: femme