La Rédac' Masculin
Il y a 11 ans

Transformers 2 : LE blockbuster de l’été

Si dans l’absolu, on a un tout petit peu moins accroché à ce second opus qu’au premier, « Transformers 2 : la revanche » s’impose comme un radical melting-pot de Michael Bay, débordant par tous les côtés […].

De l’action et du graveleux
Comme un CV best of, le film dégage sans retenue tout ce qui a pu faire la marque de fabrique du cinéaste. Des destructions de masse façon Armageddon ou Pearl Harbor, des scènes d’action toujours plus riches, des travellings séquences encore plus tordus que ceux de Bad Boys 2, du bullet time avec des méga obus, un étalage de clichés culturels (les escargots des restaurants français ressemblent à de la crotte, oui) le consensuel tire-larme qui marche pas, les focus sur les plans avantageux des jeunes filles pendant qu’elles dansent (ou pas), les ralentis contemplatifs sur les engins militaires et surtout du graveleux, en veux-tu en voilà, qui tranche radicalement avec la timidité légitimement enfantine de l’opus précédent […].

Une mise en scène jouissive
Côté mise en scène, on est aux anges, il n’y a pas de problème. Surtout pour ceux qui sont venus se repaître de scènes d’actions plus délirantes les unes que les autres (il faut voir Optimus se faire larguer d’un avion cargo encore en camion, se transformer pendant sa chute avant d’atterrir en parachute). Le problème du film, c’est qu’il est sans doute un peu plus hermétique que le premier qui se suivait à regard d’être humain. En entrant de plein pied dans la véritable mythologie Transformers tels que les fans l’espéraient, ce second opus raconte clairement une histoire de robots dans lesquels les comédiens humains ne font que de la figuration.

Un ventre mou à digérer
Après une longue exposition toujours dans ce ton léger, le second tiers du film se précipite dans le débit d’informations sur les origines de ces aliens, leurs guerres passées, leurs ancêtres […].Et c’est ce ventre mou en milieu de film qui peut poser problème, freinant ce monumental blockbuster là où ce n’était pas forcément nécessaire. Mais Bay étant Bay, ce pépin n’est qu’une façon de reculer pour mieux sauter […]. Transformers 2 est décidément le film d’un seul homme, au caractère communicatif entier, avec ses défauts mais surtout avec ses grosses, très grosses qualités !

Note de la rédaction de Filmsactu.com : 16/20

Retrouvez l’actualité du ciné, des DVD et séries TV sur www.filmsactu.com